• La séance courte
La séance courte

La séance courte

La revue de l'Ecole de la Cause freudienne va connaître une mutation : changement de forme, changement de ton, changemen t de nom. - La forme : passage au format 15/24 cm ; fini le papier couché ; le sommaire en couverture : 300 gr au lieu du double ; réduction du prix : 16 ¤ au lieu de 23 ¤ - Le ton : la revue se tournera vers l'extérieur, autant que possible ; présence d'auteurs non-analystes ; nouvelles rubriques ; etc. Cela reste une revue de fond, mais devient aussi un organe de combat pour la psychanalyse. - Le nom : La Cause freudienne devient. Il y a encore un embargo sur le nom. On recommence à numéroter à 1. Thème du n° 1 : " La séance courte ", pomme de discorde dans la psychanalyse depuis cinquante ans. Le temps n'est pas une réalité objective qui s'imposerait comme telle à l'expérience analytique. C'est une variable. Le temps n'est pas, pas plus que l'espace ou l'argent, exclu de l'interprétation. C'était l'idée de Lacan. Au contraire, les psychanalystes dits " orthodoxes " s'enferment dans des " standards " (cadre, durée, contrat). Le débat est intéressant. Pour les lacaniens, la durée de la séance se règle, non sur le chronomètre, mais sur l'inconscient, sur la jouissance à l'ouvre dans la parole. La pratique de la séance courte est lacanienne, mais elle est fidèle aussi à Freud, qui dit que l'analyste opère comme le chirurgien. Il ne viendrait à l'idée de personne de soumettre l'acte du chirurgien à une durée standard, il doit plutôt être preste. Nous prévoyons d'inclure une ou deux contributions de spécialistes religieux sur " Dieu, l'intemporel " ; une conférence de J.-A. Miller sur " L'érotique du temps ". Nombreuses rubriques nouvelles en fin de numéro. Le numéro sera en librairie en mars 2004. Voir la suite

  • 2905040440

  • Huysmans

  • Revue Cause Freudienne, numéro 1

  • Revue Cause Freudienne, numéro 1